Verbatim de l’enregistrement d’Hélène Knoerr

La professeure Hélène Knoerr

[00 :00-00 :37] Il n’y a pas très longtemps, j’ai mené une recherche sur les professeurs de l’Université d’Ottawa qui enseignent par choix ou par obligation dans leur langue seconde. Les services de formation linguistique sont là pour aider ces professeurs-là et j’ai demandé aux professeurs qui avaient suivi des cours dans ce service-là de bien vouloir m’accorder une entrevue pour me parler de leur expérience d’enseignement dans leur langue seconde et de l’impact que cette expérience-là avait eu sur leur identité en tant que francophones ou anglophones, en tant qu’experts dans leur domaine, en tant que chercheurs.

[00 :38-01 :03] Je les ai rencontrés en entrevue en leur disant simplement : « Parlez-moi de cette expérience-là. » La première chose c’est que pratiquement tout le monde a été enthousiasmé, a trouvé que c’était enrichissant, a trouvé que c’était une expérience extraordinaire. Autre chose, lorsqu’on doit publier dans sa langue seconde, on n’a pas nécessairement le style, on n’a pas nécessairement le gabarit, parce que là aussi, la discipline a une langue et une culture.

[01 :04-01 :14] Donc, des cours comme ceux qui sont offerts par le service de formation linguistique au corps professoral sont une aide immense pour les professeurs qui sont dans cette situation-là.

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